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7,5
mm inertes
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Modèle 1929 (ler type). D'une seule pièce en acier
phosphaté noir mat.
L'étui
porte huit cannelures verticales. Un évidement à
la base du culot permet le passage du percuteur (figure 28).
-
Modèle 1929 (2 ° type). Constituée comme
une cartouche 0 Mle 1924 C, d'un étui non amorcé
et d'une balle. L'ensemble est entièrement nickelé
et l'étui est percé d'un trou de 3 mm de diamètre
dont l'axe se situe à 20 mm de la base (figure 29).
-
Inerte lestée. Elle se présente comme une cartouche
ordinaire. L'étui n'est pas amorcé et il est rempli
de sable.
Divers
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Adapteur 7,5/5,5. Il ne s'agit pas d'une cartouche mais d'un
élément permettant le tir de munitions de .22
long rifle. Il se compose d'un élément avant,
ayant la forme d'une cartouche, et d'un culot servant d'obtu-
rateur et portant un percuteur annu- laire. Les deux pièces
sont rendues solidaires par un ergot à ressort.
Utilisation
: MAS 36 retubés en 5,5 mm (1). Ces fusils, peu répandus,
furent utilisés pour le tir d'entraîne- ment, avant
la guerre, ou par l'armée d'armistice. La hausse est
graduée de 20 à 150 m. Ce système de tir
réduit avec adapteur permettait le tir à répétition.
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Fausse cartouche. Le collectionneur qui aurait entre les mains
une cartouche de 7,5 mm Mle 1929, d'une seule pièce en
acier usiné et phosphaté, ne doit pas penser qu'il
s'agit là d'un spécimen rare de munition inerte.
C'est simplement l'élévateur du chargeur à
tambour de cent cinquante cartouches pour mitrailleuse Mle 1931.
Autres
cartouches françaises de 7,5 × 54
Il
existe d'autres munitions, expérimentales, réalisées
par les manufactures d'Etat; ou bien dues à l'initiative
d'entreprises privées. Celles ci n'ont jamais été
(ou ne sont pas encore?) adoptées. N'ayant pas dépassé
le stade du prototype, ou étant encore du domaine des
essais, elles n'ont pas été décrites dans
la présente étude.
Cartouche
de chasse (7 x 54) Si les tireurs français ne peuvent
bénéficier de notre cartouche réglementaire,
il a été créé pour les chasseurs
un 7 mm dérivé du 7,5 mm de guerre. Il s'agit
d'un étui Mle 1929 rétreint à 7 mm et équipé
d'une balle semi-chemisée ou blindée pesant 10
g. Ses caractéristiques sont: Vo 850 m/s, Eo 370 kgm.
Elle est destinée à la carabine de chasse dérivée
du MAS 36 et commerciali sée par M. Jean Fournier, armurier
spécialisé à Héry-sur-Alby (Haute-
Savoie).
Marquage
du culot Le marquage des cartouches de 7,5 mm de fabrication
française est du type + (4 x 90°). Il en existe
deux variantes qui sont (suivant leur emplacement pendulaire):
1er
type (1924-1959) A midi, les deux dernières lettres du
millésime de fabrication (exemple: 50 pour 1950). A six
heures, le trimestre (exemple: 3). A neuf heures, deux lettres
qui indiquent le nom du fournisseur (exemple: TS pour Ateliers
de construction de Tarbes).
A
trois heures, une, deux ou trois lettres qui indiquent le fournisseur
du métal ayant servi à la réalisation de
l'étui (exemple S: pour Compagnie française des
métaux à Sérifontaine).
2e
type (1959 à nos jours). A midi, le trimestre et l'année
de fabrication (exemple: 4-60). A six heures, le calibre de
la munition (exemple: 7,5). A neuf heures, le fabricant. A trois
heures, le fournisseur du métal de l'étui.
(1)
Arme à ne pas confondre avec le MAS 36 en .22 long rifle
à un coup. Arme également peu courante, destinée
à la compétition. Elle est munie d'un dioptre
réglable en hauteur et direction. Le guidon est placé
à l'extrémité du canon. Il n'y a pas de
bayonnette, mais à la place une tige d'acier faisant
office de contre- poids.
FABRICATIONS
ÉTRANGÈRES
Les
seules cartouches de 7,5 Mie 1929 de fabrication étrangère
que nous ayons rencontrées sont belges. Elles sont fabriquées
par la Fabrique nationale Herstal S.A. où elles portent
parfois l'appellation de 7,5 mm Mauser.
Constitution
Les
cartouches fabriquées par F.N. ont un étui en
laiton 7030, avec amorce de type Berdan à composition
anticorrosive sans mercure, sertie sans listel. La balle est
formée d'un noyau de plomb durci à 10 % d'étain
et chemisé de laiton à haute teneur en cuivre.
Il y a parfois un vernis d'étanchéité mauve
au joint d'amorçage, mais pas au sertissage.
Variantes
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Cartouche à balle ordinaire.
-
Cartouche à balle traçante, noyau de plomb durci
avec composition traçante à la base de la balle.
Identification
: pointe rouge vermillon sur 6 mm.
Marquage
du culot Il est formé de trois inscriptions disposées
en « pieds de marmite », elles forment entre elles
un angle de 120 °:
1er
type A dix heures, la lettre F.
A
deux heures, la lettre N.
A
six heures, le millésime de production (avant-guerre).
2
° type A dix heures, le monogramme FN.
A
deux heures, le millésime de production.
A
six heures, le calibre 7,5 (après guerre).
Ces
cartouches étaient déjà produi tes avant
1940 et furent livrées à la France (en même
temps que 5 500 mitrailleuses Browning - F.N. d'aviation en
7,5 mm et 6 500 fusils Mauser F.N. 2430 en 7,92 mm). Elles
étaient livrées groupées par cinq et montées
sur des lame-chargeurs de 7,65 mm Mauser belge. Ces lames, plus
minces que les lames françaises en aluminium ou les allemandes
en laiton, sont en acier nickelé et à faces lisses.
La
production par F.N. de cartouches françaises de 7,5 x
54 se poursuit encore de nos jours sur commande.
Article
by Jean Huon
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